jeudi 15 juin 2017

Les Haut Conteurs, tome 5 - La Mort Noire

Encore une saga qui s'achève! Et une fois encore, c'est presque avec soulagement que je voyais se profiler cette fin, tant mes sentiments à l'égard de cette série sont ambivalents.

Rome, automne 1193. Humbles ou puissants, les gens meurent par milliers, foudroyés par la Mort Noire. De sinistres semeurs de peste y veillent, hantant les rues et les collines de la ville. Les Haut-Conteurs semblent être les seuls à pouvoir arrêter ces créatures. Mais, accusés de sorcellerie, pourchassés par la foule qui les adulait hier encore, ils deviennent les jouets d’un ennemi fait d’ombres et de secrets. Alors que le temps joue contre eux et le monde entier, Roland, Mathilde, Salim et Corwyn voient se réaliser les pires prophéties du Livre des Peurs. Ainsi, l’heure est venue de tout comprendre, comme Roland le pressentait, lui, l’enfant maudit piégé dans un combat inégal contre son destin. Pourtant, il n’abandonne pas et se battra jusqu’au bout de son ultime aventure. Car nul mieux qu’un Haut-Conteur ne sait quand une histoire doit trouver sa fin...

Clairement, ce tome-ci est de loin le plus sombre de la saga. Je trouvais que le quatrième y allait déjà fort, mais là... On est loin de l'optimisme et du côté léger du premier tome!
Nous retrouvons donc nos amis à Rome juste après leurs aventures dans l'antre de Trezdané. A peine ont-ils eu le temps de se remettre de leurs émotions que le malheur s'abat de nouveau sur eux: des individus arborant la cape pourpre et porteurs de la Mort Noire sèment mort et désolation partout où ils passent.
Bientôt, la panique s'empare de la population qui tient les Conteurs pour responsables. Nos héros se voient accusés de sorcellerie, se font traiter en parias et se retrouvent obligés de délaisser leur habit afin de pouvoir mener l'enquête.

Je n'ai pas vu le temps passer durant ma lecture, ce tome m'a scotchée, et je regrette que toute la série n'ait pas bénéficié du même rythme alléchant dont profite celui-ci. Les rebondissements s'enchaînent, de même que les morts, et c'est là mon premier petit bémol: pourquoi décimer les rangs de nos amis Conteurs? Même si certains partent en héros, j'avoue avoir eu un pincement au cœur à chaque trépas rencontré.
Mais bon, je ne vais pas me plaindre, nous n'en sommes pas rendus au stade de George R.R. Martin, pour qui trucider ses personnages est visiblement un plaisir! 😉 et Roland a enfin gagné cette maturité qui lui manquait tant dans les tomes précédents.

J'avoue avoir été déconcertée par certains choix faits par les auteurs. Nous avons droit à bon nombre de révélations, notamment sur le Livre des Peurs, mais aussi à des trahisons. L'une d'entre elles me revient particulièrement à l'esprit, car elle va avoir une place prépondérante dans la dernière partie du livre, qui semble apporter une légère accalmie. Ne vous fiez cependant pas aux apparences, car si le rythme ralentit, c'est pour mieux nous surprendre et nous offrir un final digne de ce nom et de nos Conteurs.

Je trouve juste dommage que la qualité des tomes soit si inégale, et surtout que l'on ait si peu suivi la formation des Conteurs. Oui, je reste un chouïa déçue de ne pas avoir pu suivre leur entraînement à la Voix des Rois et de n'avoir entendu aucun conte.
Je suis également un peu frustrée d'avoir compris si vite la vérité au sujet de cette trahison et des conséquences que cela va entraîner, longtemps j'ai cru m'être trompée à ce sujet et ai pensé que j'avais mal interprété les choses, avant de voir mon intuition devenir vérité.  


La bonne surprise réside dans la façon dont est exploitée cette vérité, je ne comprenais pas où Oliver Peru et Patrick McSpare voulaient m'emmener, pour le coup j'avoue avoir été perdue. Et quand arrive enfin la révélation finale, wow! j'en suis restée sur les fesses. Tout ce qui m'avait paru brouillon prenait soudain tout son sens, et là chapeau bas messieurs pour avoir imaginé un truc pareil! 

Bref, cette fin tient toutes ses promesses, et bien qu'il soit parfois difficile d'y voir clair, à mes yeux le pari est rempli, même si au fond cette fin est bien sombre et triste.
L'Ordre Pourpre pourra-t-il faire face à ses ennemis? Sortira-t-il indemne de la tempête qui le secoue? Les membres pourront-ils se relever d'une telle infamie? A vous de trouver la réponse!

lecture agréable

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Throwback Thursday Livresque #21

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Il s'agit d'un nouveau rendez-vous qui a lieu sur le blog de BettieRose Books. Il s’agit de parler d’une lecture plus ancienne sur un thème en particulier.


Cette semaine, le thème est: un livre avec un super-papa ou un papa qui tient une place très importante.



Je me suis longtemps demandé de quel livre j'allais bien vous parler. Il faut bien avouer que les mamans sont plus facilement mises en avant dans les livres comparé aux papas (ou alors c'est moi qui ne lis pas suffisamment de ces histoires...), du coup j'ai pas mal galéré avant d'avoir THE illumination.


J'ai donc choisi:
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Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est-ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements? A moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres...

Que j'ai aimé ce livre! Je me souviens l'avoir terminé en pleurant comme une madeleine à 2h du matin et être passée par tout un tas d'émotions en le lisant, et ce malgré la gravité du sujet.
La relation que va tisser Liesel avec son père adoptif Hans est très belle, très touchante et remplie de respect. Il va lui apprendre à lire et c'est grâce à lui qu'elle va autant aimer les livres et le pouvoir des mots va leur permettre de nouer une complicité que rien ne pourra briser.
Je sais que le style de narration en déroutera plus d'un, mais vraiment lisez ce livre, il vaut vraiment la peine qu'on s'y attarde.

mercredi 14 juin 2017

Tu tueras l'ange

Dès que j'ai vu qu'il était sorti, je l'ai voulu. Il était tout bonnement impossible que je passe à côté de ce nouveau livre, pas après avoir tant apprécié Tu tueras le Père...

La mort rôde, aussi belle que fatale. Serez-vous sa prochaine victime? Lorsque le TGV Milan-Rome arrive à quai, la police fait une macabre découverte: tous les passagers de la classe affaires sont retrouvés morts. Si les premiers indices orientent l'enquête vers un attentat, la commissaire adjointe Colomba Caselli, muscles d'acier et âme fragile, est persuadée du contraire. Pour elle, seul Dante Torre, "L'Homme du silo", est capable d'y voir clair dans ce brouillard de mensonges et de fausses pistes. Très vite, ils découvrent que ce massacre n'est que l'énième épisode d'une longue série de carnages, sur laquelle plane l'ombre d'une mystérieuse figure féminine. Elle ne laisse aucune trace, juste un nom: Giltiné, l'ange lituanien des morts.

Je tiens avant tout à remercier le réseau francophone NetGalley et la collection La Bête Noire pour m'avoir permis de lire ce livre. L'année dernière, j'avais passé un très agréable moment en compagnie du premier roman de l'auteur, Tu tueras le Père. Je suis donc vraiment ravie d'avoir pu découvrir ce deuxième opus et surtout d'avoir retrouvé Colomba et Dante.
Si le premier tome se concentrait essentiellement sur Dante, ici l'auteur a choisi d'ouvrir le bal avec une scène d'attentat assez atroce. 
Bien qu'il soit très vite revendiqué par Daesh, cela ne convainc pas Colomba, persuadée que cette mise en scène cache autre chose. Elle décide donc de faire appel à Dante afin qu'il l'aide à mettre au jour les zones d'ombre de cette affaire.
Bien évidemment, notre duo va se retrouver fourré dans un sacré guêpier, une affaire bien plus dense que ce qu'ils pensaient au départ. Les voici en effet sur la piste de Giltiné, l'ange des morts lituanien, qui semble avoir un certain nombre de meurtres, massacres et autres joyeusetés à son palmarès.

J'avais un peu peur de ce que cette suite nous réservait. Je ne savais pas du tout de quoi l'auteur allait nous parler, puisque j'ai sollicité ce titre dans même avoir lu le résumé de quatrième. Je pensais que l'on reprendrait notre route plus ou en moins directement après les derniers évènements de Tu tueras le Père.
L'auteur nous avait en effet quittés avec des révélations assez folles, et je pensais sincèrement que ce roman allait se baser là-dessus, aussi j'avoue avoir été surprise quand j'ai commencé ma lecture. Je savais que le thème était les attentats, mais je pensais que ce serait juste une sorte de background avec toujours au premier plan des révélations au sujet de Dante.

Pour autant, le passé de Dante n'est pas complètement passé à la trappe, au contraire, puisqu'il nous sert de fil conducteur tout au long du livre. On continue à en apprendre plus à son sujet, sur ses petites manies - souvent touchantes, parfois exaspérantes. J'ai été ravie de voir son duo avec Colomba reprendre vie, même si on sent bien que certaines choses ont changé. Il y a comme une réserve entre eux, on comprend assez vite qu'ils se sont éloignés et cela a jeté comme un froid.
Heureusement, cela  ne dure pas et ils retrouvent assez vite leur complicité.

Cette fois encore, leur enquête va prendre des proportions assez incroyables, ils vont voyager jusqu'en Allemagne, rencontrer la mafia russe, bref les ramifications de cette affaire sont bien plus complexes qu'il y paraît au premier abord.
Colomba va devoir faire un choix: se retirer de l'affaire et laisser faire ses collègues, ou croire les affirmations de Dante au sujet de Giltiné et de ses motivations, quitte peut-être à tout perdre, jusqu'à son travail.

Bref, vous l'aurez compris, une fois encore Sandrone Dazieri envoie du lourd, du très lourd. Une fois plongée dans ce roman, j'ai eu bien du mal à le lâcher, tellement j'étais happée par cette histoire et prise au piège de ses ramifications et de ses rebondissements. 
Et que dire de la fin? C'est juste pas possible, et ça va être une torture de devoir attendre jusque l'année prochaine!

N'empêche que je serai au rendez-vous et que j'attends avec impatience de connaître enfin toute la vérité (et rien que la vérité, haha) à propos du passé de Dante.

lecture très agréable

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lundi 12 juin 2017

Terres de sang, tome 1 - Servir froid

Ce livre traînait dans ma PAL depuis 3 ans en version numérique, et j'avoue avoir craqué pour cette magnifique version papier qui l'a fait remonter tout en haut de ma PAL et a permis sa sortie peu après son acquisition...

C'est le printemps en Styrie. Et avec le printemps, vient la guerre…
Et la guerre peut-être un enfer, mais pour Monza Murcatto, Serpent de Talins, mercenaire célèbre et redoutée que ses victoires ont rendue très populaire, c'est aussi une bonne manière de se faire de l'argent. Toutefois cette notoriété n’est pas du goût de tous ses employeurs, notamment du Grand-Duc Orso qui entend balayer tous les obstacles dans sa lutte pour accéder au trône. Pour prix de ses services, Monza se voit trahie, jetée du haut d'une montagne et laissée pour morte… ou presque. Bien que son corps soit brisé, son esprit réclame vengeance. Quoi qu’il lui en coûte, sept hommes devront mourir!
Elle aura à ses côtés des alliés hors du commun: un ivrogne charismatique, un empoisonneur fourbe, un meurtrier obsédé par les nombres et un barbare désabusé. Leurs ennemis: plus de la moitié du peuple. Avec, à sa tête, les sept hommes qu’elle s’est jurée de tuer.
C'est le printemps en Styrie. Et avec le printemps, vient la vengeance…

Cela fait très - et même trop - longtemps que je veux découvrir la plume de Joe Abercrombie. J'ai plusieurs de ses romans dans ma PAL, où ils se contentent de dormir sous la poussière en attendant que je me décide à les en sortir.
Mais là, cette édition ne cessait de m'appeler, me faisant les yeux doux et me suppliant de sa petite voix suave de parcourir ses pages. Oui mes livres me parlent figurez-vous (et non je ne suis pas folle merci ^^) et comme je suis faible, je n'ai pas pu résister à son appel. Et franchement, je me suis régalée.

Nous suivons donc Monzcarro, dite la bouchère de Caprile, mercenaire au service du Grand-Duc Orso. Elle a gagné de nombreuses batailles pour lui, ce qui l'a rendue très populaire. C'est justement cette popularité qui gêne Orso, qui s'imagine que Monza pourrait facilement revendiquer le trône à sa place. Il décide dont purement et simplement de la faire assassiner. Monza se retrouve donc, en compagnie de son frère et associé, battue, poignardée et jetée du haut d'une falaise. Manque de pot pour Orso, Monza survit. Brisée certes physiquement mais pas mentalement, elle décide de revenir d'entre les morts pour assouvir sa vengeance.
Après avoir été rafistolée et recousue de partout par un mystérieux chirurgien, la voilà qui reprend la route, bien décidée à faire payer ceux qui ont voulu l'éliminer.

Honnêtement, je n'ai pas été déçue de cette lecture. Certes, il y a quelques petits défauts, mais pour une première tentative avec l'auteur ça s'est plutôt bien passé.
Nous sommes ici dans de la dark fantasy, de la vraie de vraie. L'univers est sombre à souhait, les héros torturés, et les acolytes que Monza va recruter afin de la seconder dans sa vengeance vont s'avérer être hauts en couleurs. 
Monza elle-même n'est pas en reste, se montrant dure, froide, implacable et peu soucieuse d'être responsable de massacres afin d'atteindre son but.

Attendez-vous donc à ce que ce soit barbare et sanglant! Les scènes de bataille sont nombreuses, le sang coule à flots, il y a des tripes, des crânes fracassés, des blessures à la pelle, bref mieux avoir l'estomac bien accroché! Les morts s'enchaînent, tout comme les retournements de situation et les trahisons. Car oui, dans ce livre on se trahit dans tous les coins en se vendant au plus offrant, et au diable l'amitié et les serments!

Heureusement, les dialogues sont vifs et enlevés, les personnages s'asticotent, se cherchent, et il y a des pointes d'humour plus que bienvenues pour relever tout ça.
J'ai adoré les personnages secondaires, que ce soit le barbare du Nord qui essaie tant bien que mal de se racheter une conduite et de se remettre dans le droit chemin, un meurtrier obsédé par les chiffres (mon préféré) et qui se languit de sa prison (!), un ancien "héros" devenu alcoolique ou encore un empoisonneur et sa jeune apprentie qui n'a pas froid aux yeux, Monza s'entoure d'une sacrée brochette de talents divers et variés, qui vont tour à tour se détester, se sauver la mise, mais surtout nous offrir des dialogues truculents entre deux combats.

Il n'empêche que j'ai tout de même trouvé ce livre assez répétitif. Monza souhaite se venger de 7 hommes, qui étaient tous présents le jour de son "assassinat". Du coup le livre se divise en 7 parties, chacune consacrée à la traque de l'un de ces hommes, et j'ai trouvé qu'elles se déroulaient toutes de la même manière: déménagement dans une nouvelle ville, renseignements, mise au point d'un plan qui finit (presque) toujours par mal tourner et par se finir en massacre. J'ai trouvé ça un peu dommage, même si je conçois qu'il aurait été difficile de faire autrement.

De même, j'avais deviné un certain détail qui nous est délivré à la toute fin, fin que j'étais heureuse de voir arriver tant j'étais écœurée par tout le sang versé au cours de ce livre. Un peu de bagarre, quelques morts, je ne dis pas, mais là à la fin je frôlais l'overdose. J'ai trouvé que Monza elle-même ne semblait plus aussi convaincue qu'au départ, comme si toute cette débauche de violence la lassait.

J'ai donc été assez contente de voir arriver la fin de cette jolie petite brique de 720 pages, même si je n'avais pas vraiment envie de quitter les personnages.
Je serai bien évidemment au rendez-vous avec le tome 2, Les Héros, qui m'attend bien sagement dans ma PAL.

lecture agréable

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jeudi 8 juin 2017

Throwback Thursday Livresque #20

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Il s'agit d'un nouveau rendez-vous qui a lieu sur le blog de BettieRose Books. Il s’agit de parler d’une lecture plus ancienne sur un thème en particulier.


Cette semaine, le thème est: ce n'est pas ce que j'attendais.


Bon, j'avoue j'ai galéré pour ce thème, des livres qui au final vous réservent une bonne ou une mauvaise surprise pendant la lecture, ce n'est pas ce qui manque. Puis j'ai repensé à celui-ci, qui a vraiment été une surprise, mais hélas pas le bon sens du terme...

J'ai donc choisi:


Isolte et Viola sont jumelles. Inséparables dans leur enfance, elles sont aujourd’hui des adultes très différentes: Isolte est rédactrice dans un magazine de mode et partage la vie d’un photographe en vue; Viola, détruite par l’anorexie, se consume peu à peu sur un lit d’hôpital. Les deux sœurs se parlent à peine. Pourquoi leurs chemins ont-ils pris des directions si différentes? Quelle tragédie les a séparées? Alors qu’elles tentent de démêler les fils du souvenir d’un été enfoui dans leur mémoire, les terribles secrets de leur passé remontent à la surface, menaçant de bouleverser leurs vies à jamais.

Je me suis clairement ennuyée durant cette lecture, j'attendais tout autre chose de l'histoire. L'écriture est assez brouillonne, c'est confus, il n'y a pas vraiment de chronologie, bref j'ai eu du mal à m'y retrouver.
Je ne m'attendais pas non plus à ce qu'il y ait autant de noirceur dans ce livre, ça m'a clairement déroutée et même déprimée. Certes, au vu du résumé je m'attendais bien à ce qu'il y ait un drame, mais si grave et avec de telles conséquences, pas vraiment.
Bref, il m'a fallu 3 longues semaines pour en venir à bout (alors qu'il ne fait même pas 400 pages) et j'étais vraiment contente une fois la dernière page tournée.
Un mauvais souvenir et une mauvaise surprise donc, à oublier.