vendredi 4 août 2017

Code 93

Voilà, ça y est, depuis le temps que je voulais découvrir la plume d'Olivier Norek (en même temps j'en ai entendu tellement de bien qu'il était impossible que je résiste!) c'est enfin chose faite! Alors, les éloges sont-ils mérités ou bien m'a-t-on survendu la chose?

Coste est capitaine de police au groupe crime du SDPJ 93. Depuis quinze ans, il a choisi de travailler en banlieue et de naviguer au cœur de la violence banalisée et des crimes gratuits.
Une série de découvertes étranges - un mort qui ouvre les yeux à la morgue, un toxico qui périt par auto-combustion - l’incite à penser que son enquête, cette fois-ci, va dépasser le cadre des affaires habituelles du 9-3.
Et les lettres anonymes qui lui sont adressées personnellement vont le guider vers des sphères autrement plus dangereuses…

Enfin! Je me suis décidée à découvrir le sieur Norek. Bon ça partait plutôt mal, puisque je m'étais d'abord procuré Territoires, soit le second livre consacré au personnage de Victor Coste. Tant qu'à faire, autant bien faire les choses, je me suis donc procuré le premier tome, et hop je n'avais plus qu'à!

Je ressors conquise de cette lecture. L'auteur a bien su me hameçonner, je n'ai pas pu résister au charme de Coste, ce flic dévoué à son équipe et prêt à se sacrifier pour elle. Bon certes il ne fait pas forcément dans la dentelle (remarquez c'est pas ce que je lui demande ni ce que j'attends de lui) mais j'aime bien les flics un peu bourrins.

Bon en fait Coste il est surtout désabusé et ça ressent dans l'écriture. Le réalisme pointe au détour des phrases, ça sent le réel, le vécu, c'est assez brut de décoffrage et même un peu déstabilisant par moments. Heureusement, il y a des petites pointes d'humour bien senties et bienvenues qui permettent d'alléger une atmosphère parfois lourde et menaçante, et ça, ça fait vraiment du bien! 
J'aime les polars noirs, mais je ne suis pas contre une petite touche de légèreté de-ci de-là!

Mais bon, cette noirceur ne m'a vraiment pas dérangée, et je me suis retrouvée à tourner les pages à toute vitesse afin de comprendre ce que pouvait bien signifier les lettres anonymes que reçoit Coste. Le fait que les chapitres soient courts donne du rythme à ce roman qui n'en manque pourtant pas, c'est direct et efficace et je ne me suis pas ennuyée un instant! 
Je ne suis pourtant pas fan de politique ou de complots, les blablas autour des chiffres et des statistiques m'ennuient d'habitude au plus haut point, mais l'auteur présente et explique si bien les choses qu'il est impossible de s'y perdre.

Alors oui, c'est vrai que la fin m'a laissée un peu sur ma faim, justement. Pas de grosse surprise, mais un goût de reviens-y franchement pas désagréable. Ca tombe bien, les 2 tomes suivants sont d'ores et déjà dans ma PAL...

lecture très agréable

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samedi 22 juillet 2017

Ne dis rien à papa

Cela fait un bon moment que je souhaite découvrir l'auteur. Cela aurait pu être chose faite depuis bien longtemps puisque j'ai son autre roman Fais-le pour maman dans ma PAL, mais je ne suis finalement laissée tenter par celui-ci...

L'instinct maternel est l'arme la plus puissante au monde. Surtout quand on la retourne contre ses propres enfants.
Quatre jours et quatre nuits se sont écoulés avant que la police ne retrouve la victime dans cette ferme isolée. Quatre jours et quatre nuits de cauchemars, de douleurs et de souffrances, peuplés de cris et de visons imaginaires en face de ce jardin dans lequel elle a été enterrée vivante.
Sur un autre continent, loin de cet enfer, Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Leur existence bien réglée serait parfaite si elle ne percevait pas, au travers des affrontements qui éclatent sans cesse entre ses enfants, chez l'un, une propension à la mélancolie et, chez l'autre un véritable penchant pour le mal. Chaque jour elle se dit qu'elle ne pourra plus supporter une nouvelle crise de violence, ces cris qui la replongent au cœur d'images qu'elle voudrait tant oublier... À n'importe quel prix...
Et lorsqu'un nouveau voisin s'installe dans la grande maison, elle souhaite offrir le portrait d'une famille parfaite. Mais chaque famille a son secret et le sien est le plus terrible qui puisse exister.

Je tiens une fois encore à remercier le réseau francophone NetGalley et les éditions Belfond pour m'avoir permis de lire ce livre. Et attention, c'est une vraie petite bombe! J'avoue que je ne m'attendais pas à apprécier autant cette lecture, mais c'est un vrai page turner et un vrai régal!
Le gros point fort, c'est la narration éclatée ainsi que les allers-retours entre présent et passé. L'auteur nous livres des petits bouts de son puzzle de-ci de-là, nous laissant nous débrouiller pour dépatouiller le tout, et c'est un vrai sac de nœuds! 

Je me suis pourtant fait une petite frayeur quand j'ai vu qu'une fois arrivée à environ 30% j'avais déjà plus ou moins compris qui était qui et par conséquent où l'auteur voulait m'emmener. Je me demandais un peu à quoi me servirait de lire la suite, mais c'est tellement bien fait, bien écrit et prenant que je me suis de nouveau laissée prendre au jeu, même si bien sûr j'étais un peu déçue de ne pas avoir été menée en bateau plus longtemps.

En fait, le plus intéressant dans ce livre n'était pas de savoir qui sont vraiment les personnages mais plutôt pourquoi et comment tout cela est arrivé. Ajoutez à cela un retournement final que je n'avais pas venu venir, et au final ma satisfaction a été totale: j'aime quand un auteur réussit à me surprendre dans les toutes dernières pages! Cela a amplement rattrapé la mini-déception que j'avais pu ressentir au début.

Je ne sais vraiment pas comment vous en dire plus sans vous spoiler, sachez juste que les chapitres sont courts, percutants, et que du coup ce bouquin est très rythmé, les actions s'enchaînent,une fois qu'on l'a commencé il est difficile de décrocher.
Les secrets et les non-dits s'accumulent, et très vite on sent que les personnages, et surtout Fanny, ont de plus en plus de mal à faire face, un peu comme s'ils se retrouvaient écrasés sous le poids de leurs mensonges.

Le final est brillant, je ne m'attendais pas à ça. Je me doutais qu'il y avait et embrouille, sans pour autant parvenir à mettre le doigt sur le petit détail qui clochait. C'est donc avec grand plaisir que je lirai l'autre roman de l'auteur en ma possession!

lecture très agréable

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lundi 17 juillet 2017

Tout n'est pas perdu

Ce livre traîne dans ma PAL depuis je ne sais plus combien de temps, je voulais à tout prix le lire sans en prendre le temps. C'est désormais chose faite, et je ressors assez perturbée de cette lecture...

Alan Forrester est thérapeute dans la petite ville cossue de Fairview, Connecticut. Il reçoit en consultation une jeune fille, Jenny Kramer, quinze ans, qui présente des troubles inquiétants. Celle-ci a reçu un traitement post-traumatique afin d’effacer le souvenir d’une abominable agression dont elle a été victime quelques mois plus tôt. Mais si son esprit l’a oubliée, sa mémoire émotionnelle est bel et bien marquée. Bientôt tous les acteurs de ce drame se succèdent dans le cabinet d’Alan, tous lui confient leurs pensées les plus intimes, laissent tomber leur masque en faisant apparaître les fissures et les secrets de cette petite ville aux apparences si tranquilles. Parmi eux, Charlotte, la mère de Jenny, et Tom, son père, obsédé par la volonté de retrouver le mystérieux agresseur.

Je me suis pris une claque en lisant ce thriller. C'est dense, très noir, je ne m'attendais pas vraiment à ça. Sachant qu'en plus je n'avais pas relu la quatrième depuis son arrivée dans ma PAL, j'avoue du coup avoir été surprise par le côté très psychologique. En effet, nous ne quittons pas le cabinet d'Alan Forrester de tout le livre, et c'est lui qui nous raconte cette histoire via les confessions qui lui ont été faites.

Du coup, j'ai eu un peu de mal au début à me plonger dans le récit, je me demandais où il voulait en venir et surtout quand enfin l'action allait commencer. Car oui, ce début est franchement longuet, et quand en plus le narrateur nous balance des termes techniques auxquels je n'ai pas tout compris (heureusement qu'il y a des explications!), ça complique encore davantage les choses.

Et pourtant, je me suis laissée prendre au jeu. Peu à peu, on nous livre les confessions des parents de Jenny et là enfin mon intérêt s'est réveillé. On s'aperçoit bien vite que chacun a quelque chose à cacher, aucun personnage n'est ni tout blanc ni tout noir, chacun compose avec son passé, ses secrets et c'est de loin ce que j'ai préféré.

Plus j'avançais dans ce livre, plus je prenais conscience des diverses ramifications de l'histoire, et j'avoue avoir été bluffée. Les confessions sont dures, parfois à la limite du soutenable, et une fois encore j'ai pu me rendre compte qu'en fait on ne connaît jamais vraiment les gens, même si on vit avec eux depuis des années.  

J'ai douté du début à la fin, me méfiant de tout le monde. J'ai soupçonné beaucoup de gens d'être l'auteur du viol de Jenny, mais rien ne m'avait préparée à la révélation finale. C'est la très bonne surprise de ce livre, et si au début ça paraît confus, quand enfin on comprend toutes les implications impossible de ne pas se dire que certaines personnes sont totalement givrées!

L'autre côté très prenant du livre, c'est le travail effectué sur la mémoire. A la fin du  livre, on nous dit bien que le traitement qu'a reçu Jenny pour oublier son viol n'existe pas dans sa totalité, mais que l'altération des souvenirs est au premier rang des recherches dans la science de la mémoire. 
A la base, ce traitement est réservé aux soldats victimes du syndrome de stress post-traumatique, mais que son utilisation dans le monde civil a commencé et risque d'être sujet  controverse, ce que je ne peux que comprendre.

Les scientifiques sont capables d'altérer des souvenirs factuels et d'atténuer leur impact, mais quand on voit le résultat obtenu sur Jenny, ça fait froid dans le dos! 
La pauvre n'a aucun souvenir de son viol, mais son esprit et sa chair restent marqués par le traumatisme, sans pour autant être capables de le ressentir. Si elle pourrait tout à fait passer à autre chose et vivre sa vie comme si de rien n'était, elle s'en retrouve incapable car elle est comme freinée malgré elle et ne peut aller de l'avant.

Dans un sens, je comprends l'envie de la mère de Jenny de faire administrer le traitement à sa fille: je suppose que les victimes de viol aimeraient oublier avoir un jour subi une telle horreur, et pourtant je comprends aussi le père qui souhaite que sa fille se souvienne afin que le coupable soit puni.
Le problème, c'est que du coup Jenny ne se souvient de rien, alors qu'elle a justement besoin de se souvenir pour aller de l'avant. Paradoxe? Oui et non, mais le narrateur vous explique les tenants et aboutissements bien mieux que je ne saurais le faire.

Bref, j'avoue que ces manipulations sur la mémoire font froid dans le dos, les souvenirs de ces personnes sont-ils réels ou fabriqués de toutes pièces? Jusqu'où peut-on aller dans le travail sur la mémoire? Les traumatismes sont-ils vraiment effacés ou restent-ils enfouis, attendant le moment opportun pour resurgir?

Toutes ces questions m'ont interpellée, et j'avoue que j’ignore quel serait mon choix si jamais je devais être confrontée à une telle situation. Et vous?

lecture agréable

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Ce livre a été lu dans le cadre du challenge "Un mot, des titres" chez Azilis.
https://aziquilit.wordpress.com/

Tous les billets pour cette session "Tout" sont disponibles ici!

mardi 11 juillet 2017

Mon amie Adèle

Quand j'ai su que Sarah Pinborough allait sortir un nouveau roman et qu'il était déjà disponible sur NetGalley, j'ai eu envie de le lire. J'avais adoré les Contes des Royaumes et Whitechapel, allais-je être conquise par celui-ci?

LOUISE
Mère célibataire, elle est coincée dans un quotidien minuté. Un soir pourtant elle embrasse un homme dans un bar… sans savoir qu’il est son nouveau patron.
DAVID
Psychiatre renommé et dévoué à sa femme, il regrette ce baiser mais ne peut s’empêcher de tomber amoureux de son assistante.
ADÈLE
L’épouse de David semble n’avoir aucun défaut. Si ce n’est de vouloir à tout prix devenir l’amie de Louise... Fascinée par ce couple modèle, Louise se retrouve malgré elle piégée au cœur de leur mariage. Et peu à peu, elle commence à entrevoir des failles.
David est-il l’homme qu’il prétend être?
Adèle, aussi vulnérable qu’elle y paraît?
Et par quel secret inavouable sont-ils liés l’un à l’autre?

Je tiens une fois encore à remercier le réseau francophone NetGalley et les éditions Préludes pour m'avoir permis de lire ce livre. Et une fois encore, ça a été une excellente lecture, sans pour autant être un coup de cœur car certaines choses m'ont quand même un poil agacée.

Nous suivons donc Louise, mère célibataire, divorcée, qui a une vie réglée comme du papier à musique mais qui s'ennuie. Or voilà qu'un soir dans un bar elle embrasse un inconnu, sans savoir que celui-ci est son nouveau patron, comme elle le découvre horrifiée le lendemain. Décidée à faire comme si ce baiser ne comptait pas, Louise tente de faire bonne figure alors que David lui plaît. Tous deux ne tardent d'ailleurs pas à entamer une liaison.
C'est sans compter sur Adèle, la femme de David, qu'elle va rencontrer accidentellement et dont elle va devenir la meilleure amie. Mais que vaut une amitié basée sur un mensonge?

J'ai pris mon temps pour lire ce livre, pour tenter de démêler les fils de cette intrigue complexe, entre narration à plusieurs voix (j'adore!) et flashbacks. Une fois encore, c'est un livre qui montre que les apparences peuvent être trompeuses et qu'on ne sait jamais ce qui se passe dans un couple une fois qu'ils sont seuls chez eux, portes fermées. 

Au début, je me suis dit "oh, encore un roman sur un couple apparemment parfait mais qui cache bien des failles" mais j'avoue que le résumé, couplé au nom de l'auteure (qui sait se renouveler dans de multiples genres), a fini par détruire mes bonnes résolutions. Certes, ce thème est à la mode, on en voit fleurir de partout, mais là c'est vraiment une très bonne surprise - à part pour 2-3 détails.

Déjà, je pense que ce livre aurait pu être amputé d'une bonne cinquantaine de pages. Il semblerait que la version GF fasse 448 pages, ce qui n'est pas très long, mais il y a quelques répétitions qui alourdissent le récit. Dommage, vraiment, quand à d'autres moments il est impossible de le lâcher et que les pages défilent toutes seules. Quand Adèle ne cesse de répéter qu'il faut que tout soit prêt, quand Louise atermoie sur sa liaison avec David, une ou deux fois ça va, après ça devient vite lassant.

Dommage également qu'il y ait tant de vulgarité! Je ne sais pas si cela vient de la traduction ou si c'était déjà présent dans le texte d'origine, mais de lire "baiser" à tout va m'a agacée. Elle baise mon mari, je le veux dans mon lit et je veux qu'il me baise, on a baisé et c'était top, pfiou! Manque de vocabulaire ou vulgarité assumée? Je l'ignore, mais ce genre de choses érode très vite ma patience.

Côté personnages, je n'ai rien à redire, hormis peut-être le fait que Louise soit accro au vin. Elle picole toutes les 5 pages, est presque toujours bourrée, boit seule, le soir, l'après-midi, argh! 
A part ce détail, je dois avouer qu'ils sont tous bien croqués, avec chacun leurs mystères et leurs failles. Aucun d'entre eux n'est tout blanc ou tout noir, ils sont bien nuancés, même si parfois il y a un petit cliché qui pointe le bout de son nez.

A aucun moment on ne sait à qui se fier, on navigue entre mensonges et vérités semi-cachées, jusqu'à la toute fin, très bien trouvée.
J'avais plus ou moins deviné comment tout cela allait se terminer, surtout à partir du moment où un certain secret est dévoilé, mais l'auteure a plus d'un tour dans son sac et nous sort un rebondissement de dernière minute que je n'avais absolument pas vu venir et qui m'a laissée sur les fesses. C'est diaboliquement malin, il fallait y penser et surtout oser!

Bref, une fois encore Sarah Pinborough a fait mouche et se classe définitivement dans ma liste d'auteurs à suivre. Vivement le prochain!

lecture très agréable

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dimanche 9 juillet 2017

La dernière des Stanfield

J'ai commencé ce livre avec une petite pointe d'appréhension: le dernier Levy que j'avais tenté, L'horizon à l'envers, m'était tombé des mains au bout de 10 pages à peine. Allait-il en être de même avec celui-ci?

Ma vie a changé un matin alors que j'ouvrais mon courrier. Une lettre anonyme m'apprenait que ma mère avait commis un crime trente-cinq ans plus tôt.
L'auteur de cette lettre me donnait rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore et m'ordonnait de ne parler de cette histoire à personne.
J'avais enterré Maman à Londres au début du printemps; l'été s'achevait et j'étais encore loin d'avoir fait mon deuil.
Qu'auriez-vous fait à ma place?
Probablement la même erreur que moi.

Les livres se suivent et ne se ressemblent pas. La preuve avec celui-ci, qui réussit à me réconcilier avec l'auteur alors que je l'attaquais sans grand enthousiasme. 
Nous allons suivre Eleanor-Rigby, qui un beau matin reçoit une lettre anonyme disant que sa mère a commis un crime trente-cinq ans plus tôt. Au même moment, au Canada, George-Harrison reçoit exactement la même lettre. Qui est le mystérieux corbeau? Quel est son but? Pourquoi se manifeste-t-il trente-cinq ans après les faits?

J'ai vraiment apprécié le climat de tensions et de secrets que Marc Levy a réussi à instaurer dans son livre. J'aime les histoires de familles, les secrets enfouis, et suivre la vie de la famille d'Eleanor sur 3 générations était très plaisant. Certes, je me suis un peu perdue parfois à cause des retours dans le passé ou des changements de narrateur, mais rien de bien méchant.

L'auteur a su piquer ma curiosité, j'ai beaucoup aimé suivre l'enquête d'Eleanor et George à propos de leurs mères et même si ce n'est pas hyper profond il n'en reste pas moins que c'est une lecture très agréable et fluide dont les pages se tournent rapidement.

Nous allons suivre Sally-Anne et May durant les années 80 et nous comprenons rapidement qu'elles partagent un lourd fardeau. Quel est ce secret que le corbeau souhaite voir révélé trente-cinq ans après? A vous de lire ce livre pour le découvrir!

lecture agréable

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