mercredi 26 février 2014

Les neuf dragons

Les neuf dragons fait partie des livres envoyés par ma super partenaire Sarah pour que je les lise en échange d'une chronique.
Si j'étais très enthousiaste à la lecture du résumé, malheureusement ça n'a pas duré: je n'ai pas vraiment adhéré à cette histoire...

L'inspecteur Harry Bosch mène l'enquête dans le quartier chinois de Los Angeles: le propriétaire d'une boutique de spiritueux a été assassiné, et très vite Bosch soupçonne une affaire de racket de la part des triades.

Préoccupé par cette affaire, il ne prend pas le temps de lire le message vidéo que lui a envoyé sa fille Maddie, 13 ans, qui vit à Hong Kong: il semblerait que les triades l'aient enlevée...
Bosch se prépare donc à partir pour la Chine: il retrouvera sa fille, ou mourra en essayant...

Je suis bien obligée d'avouer que je ressors déçue de ma lecture. Peut-être que j'en attendais trop, surtout après avoir lu le résumé très alléchant, je ne sais pas, mais je suis passée à côté de ce livre.

Déjà, j'ai trouvé le rythme très mou. On commence donc avec le meurtre de l'épicier chinois, la collecte d'indices, les bâtons que l'on met dans les roues de Bosch, le fils pas très clair de l'épicier... Tout cela prend un temps fou, et je me suis ennuyée.
Il faut attendre environ la moitié du livre pour que Bosch reçoive la fameuse vidéo de sa fille, et là enfin tout s'accélère, et j'avoue qu'à ce moment je commençais enfin à me réconcilier avec ma lecture. Pas de temps mort durant cette partie, tout s'enchaîne, les actions se succèdent.

Seulement voilà, là encore je ressors insatisfaite, car cette partie du livre, bien que rythmée et efficace, est assez invraisemblable: Harry Bosch réussit tout ce qu'il entreprend, retrouve sa fille avec une facilité déconcertante, il déchiffre sans mal les indices qu'il trouve sur son passage... Sur ce coup, Harry Bosch, c'est un peu McGyver: avec un trombone, il fait un tracteur... Bref, trop de facilité tue la facilité!

Niveau personnages, j'ai (heureusement) aimé Harry Bosch, même si j'ai eu l'impression d'avoir encore un "vieux" flic désabusé en guise de héros. J'avoue ne pas avoir lu les autres titres mettant en scène ce personnage, donc je ne peux pas dire si c'est l'atmosphère de ce roman qui m'a donné cette impression, ou si Harry est vraiment comme ça.
J'ai aimé son côté papa-en-apprentissage, ses difficultés avec sa fille Maddie, qu'au fond il connaît très peu, ses relations tendues avec sa femme Eleanor. J'ai aimé aussi son côté "d'abord je cogne et après je pose les questions", bah oui j'aime bien les types qui foncent dans le tas ^^ 

J'ai apprécié le personnage d'Eleanor, j'aurais aimé qu'elle soit plus fouillée, que ses relations avec Bosch soient plus approfondies. Mais il faut dire aussi que Les neuf dragons est le 15è tome d'une série consacrée à Bosch, donc il faudrait sûrement que je lise les 14 autres pour en apprendre un peu plus en ce qui concerne ces deux-là ^^
Maddie est une jeune fille attachante, une ado un peu paumée, comme on peut tous l'être à cet âge. Elle fait des erreurs, certaines ont des conséquences plus dramatiques que d'autres, mais dans l'ensemble j'ai apprécié ce personnage, avec ses failles et ses faiblesses.

J'ai tout de même apprécié la fin, qui rehausse un peu l'ensemble: c'est bien trouvé, même si à la lecture de certains détails on pouvait se douter de la tournure que pendraient certains évènements. J'avais deviné la vérité à propos de Maddie, mais pas de l'épicier chinois, et ça a été une bonne surprise.

En bref, une lecture dont j'attendais beaucoup (trop?), mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable...

lecture décevante

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lundi 10 février 2014

TAG du blogueur convivial



J'ai été taguée blogueuse pipelette! ;)
Moi, bavarde? Meuh non! Juste un tout pitit peu... ;)



Voici les règles:
* Lorsque tu apprendras que tu as été désigné, te réjouir tu devras. Danser la gigue et arborer le logo de ce tag sur ton blog tu feras.
* Pour remercier celui qui t'a désigné, un petit texte tu rédigeras, puis les 10 7 internautes les plus bavards sur ton blog tu nommeras.
* Les prévenir sur leur blog de ton méfait tu feras.
* Faire ce tag une seule fois tu pourras.



Celle qui m'a taguée? Les femmes qui lisent sont dangereuses! Un grand merci à elle d'avoir pensé à moi, et surtout merci pour le petit mot adorable qu'elle a écrit sur son blog!
J'ai découvert son blog totalement par hasard, à l'occasion d'un top ten tuesday je crois. J'ai tout de suite aimé son humour, et j'ai eu un vrai coup de cœur pour son pesudo!
Vous l'aurez compris, c'est un blog sur lequel j'aime flâner, et puis je craque très souvent sur ses hommes qui lisent ;) Bref, je ne peux que vous conseiller d'aller y faire un tour, et j'espère qu'on continuera à communiquer ainsi ^^

Allez, il est temps pour moi de vous présenter les 7 pipelettes qui passent régulièrement par ici! Bon, je pense qu'elles ont déjà dû être taguées, mais on verra bien!



Bon j'avoue je ne suis pas fan de nail art, enfin sur moi du moins, mais j'aime beaucoup me balader sur son blog. Elle propose toujours de jolies manucures (en fait je me contente de trouver ça joli sur les autres), et elle a toujours un mot gentil pour tout le monde :)

Ma compagne de galère sur l'intégrale 2 du Trône de Fer, un blog découvert au hasard, tenu par une fille super sympa, un échange qui continuera encore j'espère! ^^

Bouchon des Bois (Les lectures de Bouch')
Parce qu'elle représente ma plus grande source de tentations (la vilaine!) et je remarque que nous avons assez souvent le même avis sur les livres.

Un blog sympa, que j'aime suivre régulièrement, plein de tentations. Ses chroniques sont toujours super bien écrites, et je me suis retrouvée plus d'une fois d'accord avec son avis!

Un blog super sympa, l'un des premiers que j'ai visités quand je suis arrivée sur la blogo je crois... Et en plus son blog cuisine me fait saliver à chaque fois! ^^

J'aime beaucoup son blog, c'est coloré, c'est frais, et j'aime son atmosphère japonisée!

Parce que j'aime beaucoup ses chroniques, et aussi ses tumblr!



Et voilà! J'espère que celles qui n'ont pas encore été taguées se prêteront au jeu! Et merci une fois encore à miss Les Femmes qui lisent sont dangereuses! :)

samedi 8 février 2014

Un été caniculaire

Je vous propose aujourd'hui une petite romance contemporaine, proposée par les Editions Artalys, que je remercie une nouvelle fois pour cet envoi et pour leur confiance.

Cécile, jeune mère de famille divorcée, est accro aux tchats, qu’elle fréquente de façon assidue. Elle se remémore sa rencontre avec Vincent, un jeune homme vivant en marge de la société, rencontré lors d’une de ces sessions sur internet, pendant un été caniculaire. Leur relation sera tumultueuse, faite de hauts et de bas, et ponctuée d’espoirs déçus.
Au fil du récit, c’est toute sa vie sentimentale que nous dévoile Cécile, jusqu’au moment où elle fera enfin la paix avec elle-même…

Que dire de ce roman? J’avoue que je suis incapable de dire si je l’ai aimé ou pas.
J’ai aimé le personnage de Cécile, j’ai retrouvé un peu de moi en elle, mais ça s’arrête là. J’ai eu moi aussi un Vincent durant une période fort heureusement courte de ma vie, pourtant mes choix n’ont pas été aussi dévastateurs que ceux de Cécile.

Je vais essayer de m ‘expliquer: Cécile est divorcée. Sa séparation avec son mari a été un peu houleuse, et elle se sent seule. Elle fréquente les tchats pour tenter de combler sa solitude, mais prétend ne pas vouloir rencontrer d’hommes, juste des amis. Et pourtant, elle va finir par rencontrer quelqu’un en la personne de Vincent, jeune homme marginal, et qui je l’avoue ne m’a pas plu du tout.

Vincent a une influence néfaste sur Cécile: c’est apparemment un bon amant, mais ça s’arrête là. Si au début tout se passe bien, il devient vite inquiétant, il se sert d’elle, bref il faut bien dire qu’il la prend franchement pour une idiote.
Et pourtant Cécile revient, Cécile donne, mais Cécile ne reçoit rien en retour. Chaque fois qu’elle se sermonne, c’est pour mieux retomber dans ses bras, et ça j’avoue que ça m’a fait lever les yeux au ciel.

Je sais qu’on peut être accro à un homme, qu’on peut vouloir tout lui donner alors même qu’il nous traite comme la dernière des dernières, mais c’est malgré tout une situation que je ne comprends pas.
Pourtant oui j’ai aimé aussi à m’en rendre dingue, peut-être ai-je oublié ce que ça fait d’être intoxiquée à ce point par un mec, mais je ne sais pas, je n’ai pas réussi à accrocher à l’histoire, avec l’envie quand même de secouer Cécile, de lui coller des baffes en lui criant "Mais tu vois pas le mal qu’il te fait ce c…?" En fait, Cécile m’a tout simplement fait penser à quelqu'un de très proche, et ça m’a mise assez mal à l’aise.

De plus, j'ai trouvé dommage qu'au lieu de se concentrer uniquement sur la relation qu'entretiennent Cécile et Vincent, on nous parle aussi des autres rencontres que fait la jeune femme. Je n'ai pas trouvé que cela apportait grand chose au récit, et que ça donnait une image de femme facile de Cécile, un peu girouette qui ne sait pas vraiment ce qu'elle veut, et c'est dommage car je ne pense pas que c'est ce qu'il faille retenir d'elle.

Au final, bien qu’ayant lu la présentation de ce roman avant de le lire, j’avoue que je m’attendais à autre chose. L’histoire de Cécile est touchante, mais m’a fait broyer du noir une fois ma lecture terminée.
Restent un style agréable, un personnage principal attachant, mais une histoire assez glauque, qui m’a vraiment mise mal à l’aise.

lecture sympa, mais...

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vendredi 7 février 2014

La trilogie de braises et de ronces, tome 1 - La fille de braises et de ronces

Suite aux critiques très élogieuses sur ce livre, je m’attendais à vivre un vrai coup de cœur: ça n’a pas été le cas, mais j’en garde néanmoins un très bon ressenti.

Lucero-Elisa de Riqueza, princesse d’Orovalle, est l’Elue de son peuple et la porteuse de la Pierre Sacrée. Bien que choisie pour connaître une grande destinée, elle ignore tout de la politique et des affaires d‘état, contrairement à sa sœur aînée, Juana-Alodia, parfaite en tous points, et dont elle est persuadée qu’elle la déteste.
Son peuple la considère donc comme une personne inutile, surtout qu’elle n’a encore accompli aucun acte de bravoure.
Mais tout change le jour de ses seize ans: Elisa se retrouve mariée à Alejandro, roi de Joya d’Arena, de vingt ans son aîné, et en partance pour son royaume…
Là-bas, humiliée et délaissée par un époux distant qui refuse de la reconnaître comme sa femme, Elisa va devoir tout apprendre, des secrets de la Pierre Sacrée aux arcanes de la politique, car une armée menée par un ennemi effrayant se masse aux portes du royaume…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette lecture a été étonnante, tant par son sujet que par son personnage principal… Il est en effet plutôt rare que l’on nous présente une héroïne aussi peu conforme à celles que l’on rencontre habituellement.
Elisa est une jeune fille complexée, effacée, enrobée et mal dans sa peau, qui cache son manque de confiance en elle derrière un amour inconsidéré pour les livres sacrés et les pâtisseries, dont elle se goinfre à longueur de journée.
J’avoue d’ailleurs qu’au départ, j’ai eu du mal avec elle, je la trouvais trop geignarde, à larmoyer et à s’apitoyer sur elle-même.

Et puis, petit à petit, les évènements font qu’Elisa change. Certes, la transformation est subtile, et s’opère au fur et à mesure que les pages se tournent, mais à la fin du livre on se trouve face à une toute autre Elisa: elle a mûri, a encaissé les coups, a perdu des gens qu’elle aimait, livré et remporté une grande bataille, bref elle est devenue femme, et c’est désormais sûre d’elle qu’elle avance et mène ses troupes.

J’ai beaucoup aimé l’aspect secret de tout ce qui se déroule à Joya d’Arena, l’atmosphère lourde de non-dits, les personnages qui nous cachent leurs véritables motivations et leurs liens de parenté… En fait, nous découvrons tout en même temps qu’Elisa, et j’ai apprécié que l’auteur ait choisi ce point de vue, sans parti pris.

Si la première partie sert plus à planter le décor et à présenter les personnages, le rythme s’accélère dans la seconde: on entre de plein fouet dans la guerre, nous faisons connaissance en même temps qu’Elisa avec le Malficio, la résistance se met en place petit à petit. J’ai trouvé les scènes de bataille assez réalistes, bien décrites, n’oublions pas non plus qu’il s’agit d’un roman jeunesse!

Le style de l’auteur reste simple mais efficace du début à la fin, et ça aussi c’est un très bon point. Rae Carson réussit le pari de nous tenir en haleine d’un bout à l’autre de son récit, et nous offre de plus une galerie de personnages très bien croqués. J’ai eu un petit faible pour Cosmé et Hector, et ce sera avec grand plaisir que je suivrai leurs aventures à tous dans le tome 2, La couronne de flammes.

J’espère également que le prochain tome développera encore davantage le mystère des Pierres Sacrées, j’ai vraiment envie d’en savoir plus sur ces pierres magiques, leurs pouvoirs et le rôle qu’elles ont à jouer dans la guerre contre Invierne.

 lecture agréable 

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Mon avis sur les autres tomes:
Tome 2 - La couronne de flammes
Tome 3 - Le Royaume des Larmes

jeudi 23 janvier 2014

Vengeance en Prada

Comme beaucoup, j'ai adoré Le Diable s'habille en Prada.
Comme beaucoup, quand j'ai su qu'il y avait une suite, j'ai absolument voulu la lire.
Et comme beaucoup (je pense), je ressors mitigée de cette lecture.

Il y a dix ans, Andrea a plaqué son job de rêve d'assistante de Miranda Priestly pendant la semaine de la mode à Paris. 
Mais elle a su rebondir, en fondant avec Emily, elle aussi ex-assistante de Miranda, le magazine The Plunge, spécialisé dans les mariages.
Andrea a su faire face à l'adversité, elle a 30 ans, du succès, et s'apprête à se marier.
Mais Miranda n'a rien perdu de son flair: The Plunge a du succès, et elle sait qu'il y a là une opportunité à saisir: racheter le magazine afin qu'il fasse partie de la ligne éditoriale d'Elias Clark...

La première chose à m'avoir interpellée dans ce livre, c'est l'amitié entre Andrea et Emily. Le moins que l'on puisse dire, c'est que dans le premier opus leurs relations n'étaient pas franchement au beau fixe.
Et là pouf, on les découvre meilleures amies, avec Emily comme témoin de mariage d'Andrea, et sur le coup je me suis demandée si je n'avais pas loupé un épisode. Fort heureusement, l'explication nous sera donnée plus loin dans le récit, car j'avoue que sur le coup je me suis demandée si je n'avais pas été trompée sur la marchandise: elle est où Emily-la-garce que j'adorais détester?

Mis à part ce petit détail, ma lecture a été plutôt agréable. j'ai retrouvé avec plaisir la plume de Lauren Weisberger et les personnages hauts en couleur de Runway.
On apprend que Miranda n'a pas été des plus charmantes avec Emily (qu'elle a fini par mettre à la porte), qu'Andrea a eu une liaison avec Christian Thompson (mais si, l'écrivain hyper sexy), qu'elle a renoué avec Emily par hasard, et que celle-ci lui a présenté son futur mari, un beau gosse millionnaire.
Bref, la Andy du Diable s'habille en Prada est bien loin! On retrouve une femme plus mûre, plus sûre d'elle (quoique...), heureuse en amour et au succès florissant.

Et si finalement tout n'était pas si rose? Andrea continue tout de même à faire des cauchemars la nuit, se retrouvant perchée sur des stilettos de 10cm, le fameux portable vissé à l'oreille avec la voix de Miranda ponctuant ses ordres du célèbre "c'est tout". Un poil névrosée, non?
Emily a-t-elle vraiment changé? Si elle n'hésite pas à reconnaître que Miranda l'a traitée de la plus humiliante des manières, elle est pourtant prête à tout quand celle-ci se rappelle à leur bon souvenir afin de racheter The Plunge. Finalement, l'ancienne Emily n'est peut-être pas morte, ouf!

Bref, vous l'aurez compris, j'ai beaucoup apprécié ma lecture. J'ai souvent eu le sourire aux lèvres, levé les yeux au ciel quand Emily parlait de Miranda, bref j'ai aimé. Et pourtant...

Pourtant, il y a des détails qui ont quand même sacrément gâché ma lecture.
La non-présence de Miranda, par exemple. On sous-titre ce livre: Le retour du Diable: euh bah, pas vraiment, non. Miranda apparaît très peu, certes toujours égale à elle-même, mais j'ai trouvé sa présence trop épisodique.
De même, niveau vengeance, bah bof quoi, j'ai déjà vu beaucoup mieux dans le genre!

Lors du mariage d'Andrea, celle-ci découvre une lettre que sa belle-mère a adressé à son fils, lui disant de ne pas se marier, qu'elle n'apprécie pas Andrea, et qu'elle préfère de très loin son ex.
Certes, les belle-mères c'est pas la joie, mais voilà qu'Andrea se monte tout un film, qu'elle fait d'un détail toute une montagne, et ça en devient agaçant. On n'arrête pas de nous en parler, Andy va jusqu'à faire la tête à son mari et à refuser de lui en parler, se comportant là en véritable gamine capricieuse. J'en dis que si elle avait pas confiance, fallait pas qu'elle se marie ;)

De même, son histoire d'amour avec Max m'a parue un peu guimauve: le beau gosse millionnaire, macho par excellence, qui au bout de quelques mois parle mariage, ça m'a paru presque trop beau pour être vrai. Son insistance auprès d'Andrea pour qu'elle vende The Plunge m'a également parue suspecte, bref le marié ne m'a pas convaincue!

Et que dire du dîner avec Miranda: la cerise sur la gâteau! Je n'en dirai pas plus, si ce n'est que ça m'a semblé totalement irréel, la ficelle pour le coup était beaucoup trop grosse, cette scène m'est restée en travers.

Heureusement, la fin m'a plu. On peut y voir une ouverture pour un éventuel 3è tome, ou y voir une jolie conclusion de l'histoire d'Andy, au choix.
Cette fin, bien qu'un peu prévisible, rehausse un peu l'ensemble. J'ai vraiment aimé ma lecture, j'ai passé un bon moment avec, mais je pense franchement que je l'aurais encore plus appréciée si elle n'avait pas été estampillée "suite du Diable s'habille en Prada", s'il s'était agi d'un roman totalement à part. 

En tant que roman indépendant, il est plutôt pas mal, mais en tant que suite, il est décevant.

lecture sympa, mais...

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